




Comme on l’écrit souvent sur les réseaux sociaux et le web en général on peut voir le meilleur comme le pire, et pour cet article c’est le pire.
Le chat est l’animal de compagnie le plus publié sur les divers réseaux sociaux parce qu’il est bien plus qu’une créature mignonne. Il est créateur de liens sociaux et déclencheurs d’émotions. Le succès viral des chats s’explique par sa capacité à s’adapter à toutes ces fonctions à la fois.
Cependant afin de créer des publications qui font le buzz générer des partages et commentaires, certains internautes sont prêts a sacrifier un animal, car cest bien là, la motivation des auteurs.
Ce n’est pas nouveau, mais ces publications reviennent fréquemment sur les réseaux sociaux pour alimenter les émotions à la vue des image.
µ
Très souvent on peut voir un(e) chat(te) défendant leur progéniture.

Ces vidéos courtes sont réelles mais ne sont pas la réalité comme beaucoup de visiteurs peuvent penser.
C’EST DE LA MALTRAITANCE ANIMALE !
Les images que l’ont voit sont trompeuses et ne sont pas des faits filmés au hasard d’un parcours ou d’une promenade.
Toutes tournent souvent autour d’un seul et même thème :
- Un aigle attaque un serpent,
- un crocodile attaque un canard,
- un serpent attaque des chats domestiques, mais aussi des chiens ou des lézards.
Auparavant, dans chaque cas, les attaques étaient stoppées par un soi-disant sauveteur qui croise par hasard les animaux ou entend leurs cris juste à temps pour empêcher le carnage, mais ces dernières années, les auteurs de ces vidéos ne cherchent même plus à montrer un éventuel sauvetage.
C’est naturel pour un animal de se comporter en prédateur dans la nature, sans intervention humaine, mais les vidéos donnent une idée trompeuse de ces comportements naturels et diabolisent les espèces prédatrices comme les serpents ou les oiseaux de proie.
Pourquoi mettre en scène des animaux captifs dans des situations dangereuses et potentiellement mortelles ?
Pour obtenir un maximum de vues et probablement générer de l’argent.
En publiant une vidéo qui récolte des millions de clics sur les réseaux sociaux, il est possible d’engranger des milliers de dollars, déplore Jason Urgo, PDG de Social Blade, une entreprise spécialisée dans les statistiques des réseaux sociaux.
N’importe qui peut créer une chaîne YouTube et y publier des vidéos, c’est également vrai pour des page Facebook dans les « vidéos courtes » ou sur TikTok .
Néanmoins, pour commencer à profiter des revenus publicitaires de la plateforme détenue par Google, les propriétaires d’une chaîne doivent comptabiliser un millier d’abonnés et 4 000 heures de visionnage au cours des 12 derniers mois.
Le règlement de la communauté interdit les « contenus violents ou sanglants destinés à choquer les spectateurs ou à leur inspirer du dégoût » :
Contenu montrant des mauvais traitements infligés aux animaux :
- Contenu dans lequel des humains forcent des animaux à se battre
- Contenu dans lequel un humain maltraite un animal et entraîne chez lui une détresse, en dehors des pratiques traditionnelles ou courantes (exemples de pratiques traditionnelles ou courantes : la chasse ou la préparation de nourriture)
- Contenu dans lequel un humain inflige des souffrances inutiles à un animal en dehors des pratiques traditionnelles ou courantes (exemples de pratiques traditionnelles ou courantes : la chasse ou la préparation de nourriture)
- Contenu qui fait l’éloge ou l’apologie d’actes graves de négligence, de mauvais traitements ou de violence envers les animaux
- Contenu montrant de faux sauvetages qui mettent des animaux dans des situations dangereuses
- Contenu explicite incluant des images d’animaux et visant à choquer ou à inspirer du dégoût
Pourtant, il n’y a jamais autant eu des publications mettant en scène la cruauté animale.
Il est incroyablement difficile d’immortaliser des scènes réelles de conflit entre animaux, témoigne Brent Stirton, photographe animalier pour National Geographic.
µ
« À moins que vous ne promeniez votre animal de compagnie au fin fond des Everglades en Floride en bordure de territoire des alligators ou délibérément à proximité d’un python, c’est extrêmement rare, » ajoute-t-il. Ces mises en scène ne se limitent pas à YouTube. Parfois, cela se produit également avec les documentaires ou les séries sur la nature, précise le photographe. « Le pire, c’est que certains demandent des financements et monopolisent des sommes qui auraient pu être versées à ceux qui ne prennent pas de raccourcis pour obtenir ces images, c’est-à-dire suivre l’animal sans le traumatiser. »
Ce qui aux yeux des scientifiques et des experts prouve qu’une vidéo est mise en scène peut ne pas être évident pour de nombreux spectateurs.
Certains animaux présentent parfois des blessures identifiables avant les scènes de conflit, ce qui suggère qu’ils ont déjà effectué plusieurs prises. Certains oiseaux de proie paraissent malades et ont leurs ailes coupées pour les empêcher de s’envoler, ce qui atteste de leur captivité. Les serpents utilisés dans de nombreuses vidéos sont reconnaissables à leurs taches et leurs blessures, expliquent les chercheurs spécialistes des animaux qui ont analysé une dizaine de vidéos envoyées par National Geographic.

En résumé via « IA GOOGLE » :
-
La mise en scène d’animaux sur les réseaux sociaux, qu’il s’agisse de situations de « combat » ou simplement de cohabitations non naturelles comme celle entre un chat et un serpent montrée ici, est un phénomène courant. Ces contenus, souvent créés pour générer des vues et des « likes », soulèvent de sérieuses questions sur le bien-être animal.
-
Bien-être animal : Les animaux sont souvent placés dans des situations stressantes ou inappropriées pour leur espèce. Leur bien-être n’est pas toujours la priorité, car ils peuvent être déguisés, effrayés ou contraints à des interactions contre nature.
-
Contenu trompeur : Des vidéos de faux sauvetages, où les animaux sont délibérément mis en danger pour la caméra, ont également été signalées.
-
Sensibilisation : Il est important de prendre conscience que derrière des images en apparence innocentes ou amusantes peut se cacher une forme de maltraitance. Les réseaux sociaux ont un rôle à jouer pour garantir le contenu qu’ils diffusent, et les utilisateurs ont la responsabilité de ne pas encourager ces pratiques.

nationalgeographic.fr – Instagram –

Nov 27 2025
Non, ces vidéos courtes qui montrent des chats se défendant contre des cobras ne sont pas des faits naturels filmés.
Comme on l’écrit souvent sur les réseaux sociaux et le web en général on peut voir le meilleur comme le pire, et pour cet article c’est le pire.
Le chat est l’animal de compagnie le plus publié sur les divers réseaux sociaux parce qu’il est bien plus qu’une créature mignonne. Il est créateur de liens sociaux et déclencheurs d’émotions. Le succès viral des chats s’explique par sa capacité à s’adapter à toutes ces fonctions à la fois.
µ
Très souvent on peut voir un(e) chat(te) défendant leur progéniture.
Ces vidéos courtes sont réelles mais ne sont pas la réalité comme beaucoup de visiteurs peuvent penser.
C’EST DE LA MALTRAITANCE ANIMALE !
Les images que l’ont voit sont trompeuses et ne sont pas des faits filmés au hasard d’un parcours ou d’une promenade.
Toutes tournent souvent autour d’un seul et même thème :
Auparavant, dans chaque cas, les attaques étaient stoppées par un soi-disant sauveteur qui croise par hasard les animaux ou entend leurs cris juste à temps pour empêcher le carnage, mais ces dernières années, les auteurs de ces vidéos ne cherchent même plus à montrer un éventuel sauvetage.
C’est naturel pour un animal de se comporter en prédateur dans la nature, sans intervention humaine, mais les vidéos donnent une idée trompeuse de ces comportements naturels et diabolisent les espèces prédatrices comme les serpents ou les oiseaux de proie.
Pour obtenir un maximum de vues et probablement générer de l’argent.
En publiant une vidéo qui récolte des millions de clics sur les réseaux sociaux, il est possible d’engranger des milliers de dollars, déplore Jason Urgo, PDG de Social Blade, une entreprise spécialisée dans les statistiques des réseaux sociaux.
N’importe qui peut créer une chaîne YouTube et y publier des vidéos, c’est également vrai pour des page Facebook dans les « vidéos courtes » ou sur TikTok .
Le règlement de la communauté interdit les « contenus violents ou sanglants destinés à choquer les spectateurs ou à leur inspirer du dégoût » :
Contenu montrant des mauvais traitements infligés aux animaux :
Pourtant, il n’y a jamais autant eu des publications mettant en scène la cruauté animale.
µ
Ce qui aux yeux des scientifiques et des experts prouve qu’une vidéo est mise en scène peut ne pas être évident pour de nombreux spectateurs.
Certains animaux présentent parfois des blessures identifiables avant les scènes de conflit, ce qui suggère qu’ils ont déjà effectué plusieurs prises. Certains oiseaux de proie paraissent malades et ont leurs ailes coupées pour les empêcher de s’envoler, ce qui atteste de leur captivité. Les serpents utilisés dans de nombreuses vidéos sont reconnaissables à leurs taches et leurs blessures, expliquent les chercheurs spécialistes des animaux qui ont analysé une dizaine de vidéos envoyées par National Geographic.
En résumé via « IA GOOGLE » :
nationalgeographic.fr – Instagram –
By Team Hoax-Net • Animaux • • Tags: Animaux, Maltraitance animaux, vidéo animaux, vidéo chat-cobra, vidéo courte