Non, une religieuse canadienne n’a pas empoisonné 45 soldats nazis à Dant en 1943 lors de la Seconde Guerre mondiale.

Texte intégral de la publication :

« La religieuse canadienne qui a empoisonné 45 officiers nazis avec de la soupe pendant le déjeuner de Noël
Décembre 1943, Dant, Belgique. Soeur Mariah Claire Bulma se tenait au couvent cuisine et j’ai observé trois officiers nazis franchissez sa porte. Le plus grand, un capitaine Gustavo aux yeux bleus froids, pointé vers le grand chaudron de cuivre suspendu au-dessus de la cheminée. Il a parlé dans En allemand, puis en français approximatif.
Le Le couvent des Sœurs de la Miséricorde préparerait Déjeuner de Noël pour 45 officiers nazis demain. Ils arriveraient à midi. La soupe doit soyez prêt à 14h00. Sœur Marie Claire hocha lentement la tête, son les mains jointes dans son habit de loup gris. Elle avait 34 ans, née à Montréal, Canada, et elle dirigeait ce projet couvent depuis le début de l’invasion allemande il y a 3 ans.
Le capitaine se tourna et à gauche, ses bottes résonnant sur la pierre sol. Sœur Marie Claire se dirigea vers le fenêtre. Dehors dans la cour, 23 des enfants orphelins ont joué en décembre froid. Leur souffle faisait des nuages blancs l’air. Au-delà du mur du couvent, elle on voyait la ville de Dant s’étendre jusqu’à la rivière.
L’église médiévale La tour s’élevait au-dessus des vieux bâtiments. Tout avait l’air paisible, mais la paix était un mensonge. Ce matin-là, la Gestapo avait j’ai cloué une nouvelle affiche sur chaque porte ville. Sœur Marie Claire l’avait lu trois fois. son estomac se tordait avec chaque mot. Pour chaque soldat allemand tués par des résistants, 10 Des civils belges seraient exécutés.
Le la résistance avait tué 12 soldats allemands la semaine dernière. 127 noms figuraient sur la liste des exécutions. Les meurtres auraient lieu à Noël Jour à l’aube. Les gens mourraient dans le place de la ville pendant que les cloches des églises sonnaient. A l’intérieur du couvent, 47 réfugiés âgés blotti dans la chapelle, priant pour des miracles qui ne se sont jamais produits.
Ils avaient fui ici quand les Allemands ont détruit leur villages. Maintenant, ils surveilleraient leur des voisins meurent par les fenêtres du couvent. Sœur Marie Claire ferma les yeux. Le Une odeur de fumée de bois remplissait la cuisine. Le chaudron de cuivre avait besoin d’être nettoyé. Le le garde-manger avait besoin de compter.
Les enfants avait besoin d’être nourri. Tout le nécessaire pour continuer comme d’habitude, même si rien c’était plus normal. Cette nuit-là, trois des résistants sont venus au couvent par la porte secrète de la cave. Sœur Marie Claire les connaissait tous. Pierre était boulanger. Jeanluke était une école professeur. Marie était une fille de fermier.
Ils étaient assis à la table en bois dans le noir cuisine parlant à voix basse. Pierre voulait attaquer les Allemands siège social. Jean luke voulait exploser le pont. Marie voulait tendre une embuscade au peloton d’exécution. Sœur Marie Claire j’ai écouté leurs plans et je l’ai secouée tête à chacun.
Les Allemands tueraient 50 civils supplémentaires pour toute attaque. Le le cycle de la mort ne finirait jamais. Puis elle parlait, sa voix à peine plus forte que celle feu crépitant. Et s’il y avait une autre manière ? Et si les officiers nazis Vous n’êtes jamais arrivé au matin de Noël ? Pierre rit, d’un ton amer. Les SS testé toute la nourriture servie aux officiers.
Des inspecteurs spéciaux ont goûté chaque plat. Toute trace de poison. Et les Allemands brûlerait toute la ville. C’était impossible. Jean-Luc était d’accord. Ils avaient j’ai déjà essayé l’empoisonnement dans d’autres villes. Cela a toujours échoué. Les nazis l’étaient aussi prudent. Leur sécurité était trop forte.
Sœur Marie Claire se leva et alluma une bougie. La petite flamme danse ombres sur les murs de pierre. Elle n’avait pas a raconté sa vie à n’importe qui en Belgique devant le couvent. Avant qu’elle ne la prenne vœux il y a 9 ans, avant de se consacrer elle-même à Dieu, elle avait été quelqu’un d’autre.
À Montréal, elle avait travaillé dans un laboratoire. Elle avait étudié la chimie à l’université. Sa spécialité était pesticides agricoles. Elle savait empoisonne comme les autres le savaient prières. Elle a compris comment les produits chimiques se sont déplacés à travers le corps, comment ils se sont cachés leur présence, comment ils ont imité maladies naturelles.
Elle expliqua lentement son idée en utilisant des mots simples. L’inspecteur SS uniquement J’ai goûté le premier bol de soupe. Il n’a jamais testé tout le pot. Si quelqu’un a ajouté poison après l’inspection, lors d’une moment de confusion, ça pourrait marcher. Mais le poison devait être spécial.
Cela pourrait pas tuer immédiatement. Il a fallu attendre pour se cacher pour faire ressembler les morts maladie due à une mauvaise nourriture. L’arsenic blanc pourrait faire ça. 2 g seraient provoquer de terribles maladies. 3 g tueraient, mais pas avant 24 heures. Les symptômes seraient ça ressemble à une intoxication alimentaire.
Vomissements, fièvre, douleurs à l’estomac. Au moment où le Les Allemands ont réalisé la vérité, ce serait trop tard. Les trois résistants la regarda. La religieuse qui nourrissait les orphelins et prié avec des vieilles femmes décrivait meurtre avec la voix calme d’un scientifique. Pierre a posé la question ils réfléchissaient tous.
Pourrait-elle vraiment faire ça ? Pourrait-elle tuer 45 hommes et regarder ils meurent lentement ? Sœur Murray Claire J’ai regardé le crucifix sur le mur. Elle j’ai pensé aux 127 noms sur le liste d’exécution. Elle a pensé au des enfants jouant dans la cour qui j’entendrais les coups de feu à Noël matin. Elle pensait aux juifs familles cachées dans le grenier du couvent, retenant leur souffle à chaque fois allemand des bottes passèrent.
Elle avait fait le vœu de servez Dieu et protégez les innocents. Mais quel vœu comptait le plus quand le mal marchait à travers ta porte et a exigé d’être nourri ? Les résistants sont partis avant l’aube, emportant sa réponse avec eux. Ils trouverait l’arsenic. Ils le feraient créer le chaos dont elle avait besoin. Père Jacques, le vieux curé qui faisait de la contrebande des messages pour la résistance, fournir la justification morale si elle l’âme avait besoin d’être sauvée plus tard. »

Depuis des mois, une publication circule affirmant  qu’une religieuse canadienne basée en Belgique aurait empoisonné et tué 45 officiers nazis en faisant infuser de l’arsenic dans leur soupe lors d’un déjeuner de Noël en 1943.

Elle est en général accompagnée en premier commentaire d’un lien menant vers un site où l’année se met à jour automatiquement, pour que l’article ait l’air d’actualité de manière permanente.

Une histoire héroïque qui n’a en réalité jamais existé, tout comme les 2 « photos » qui sont une pure invention.

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La rumeur était fictive.

En effet, une autre version (similaire) de la rumeur était déjà apparue sur Facebook dans « Reels » en décembre 2025 (ci-dessous).

  • Elle est née d’une histoire presque identique concernant une religieuse polonaise et a été partagée sur les réseaux sociaux en utilisant des outils d’intelligence artificielle pour créer des histoires inspirantes ou choquantes.
  • L’histoire de la religieuse polonaise était identique à celle plus récente de la religieuse canadienne.

Nous avons passé le visuel 2025 et 2026 sur le site de détection d’image contenant de l’Intelligence Artificielle, et il n’y a aucun doute : 99,8 % d’IA.

La version 2026, que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans l’article en lien du commentaire, donne 2 noms différents pour la religieuse ainsi qu’une ville Belge qui n’existe pas :

  • Soeur Mariah Claire Bulma
  • Soeur Mariah Clare Bulma

De plus l’histoire situe les faits à Dant en Belgique:

  •  Dinant est une ville en Belgique, mais Dant ne l’est pas.

Il ne fait aucun doute que l’histoire et le visuel sont une pure fiction.

Les créateurs de ce type de contenu tirent parti de la volonté des utilisateurs des réseaux sociaux de croire et de partager les histoires fabriquées, profitant des revenus publicitaires sur des sites externes auxquels les publications font référence.

Snopes.comvisitardenne.com